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oloronOloron Sainte-Marie, la Nuit, un « beau livre » paru chez Mon Hélios, un éditeur régional installé à Oloron. Un livre né de la complicité entre Pierre-Emmanuel Michel, jeune photographe et Samie Louve poétesse.

Le Livre

Il y a deux ans un jeune photographe, Pierre-Emmanuel Michel est venu trouver la poétesse Samie Louve  pour mettre des textes sur son livre de photos d’Oloron Sainte Marie qu’il a prises la nuit. Le Livre se nomme Oloron Sainte Marie la Nuit …Elle a confié à Altpy : j’ai accepté le deal, ayant vécu à Oloron et les photos me “parlant”, il y en a 80, nous avons trouvé un éditeur au salon du livre de Pau et depuis octobre 2012, nous paraissons en librairies.

Très prochainement, les auteurs se lancent dans une série de séances de dédicaces : Fnac, Cultura, Parvis 3 Leclerc à Pau… la première sera à la Fnac le 25 mai de 14h à 17h. N’hésitez pas, allez à leur rencontre !

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Une réflexion sur “

  1. Quand Oskabi(*) m’a montré la photo de mariée de sa mère , de ses vingt ans à elle, je connaissais à peine la chanson: « à Oloron y’a une vieille- en VO-… »,. La mère d’Oskabi, à l’époque où il me montra la photo, était pleinement vivante, veuve, toute aimable et grassouillette. Elle avait l’âge que j’ai aujourd’hui.

    Quarante ans ont passés. J’ai oublié gaiement Oloron, la mère et son fils. Le monde a fait tourner ma tête et le manège des jours, sans vigilance de ma part, m’aurait rendu bourriquet, si tout au fond de cette photo en noir et blanc, avec ses dentelures ivoire je n’avais ressenti, connaissant désormais la chanson, l’importance des sentiments qui fait qu’une ville, quelle que soit sa dimension, vit et respire avant tout par son passé, son élégance et son présent.

    Oloron possède ce mystère délicieux : son élégance obsédante, entre un passé d’ardoise et un futur alliant la pierre au bois. Il faut se lever tôt ou se balader à la tombée du soir pour aimer cette ville, il faudrait y croiser Giannerini Pierre Louis, Michel Pierre Emmanuel (chi lo sa-je n’ai pas feuilleté le livre , j’ai sans doute peur du loup-), traverser les saisons, tout simplement y vivre, pour en transcender les parfums subtils de la photographie, la photographie de la mère d’Oskabi le jour de son mariage, du nôtre, de nos vingt ans vintage…

    (*)Oskabi : appellation d’origine contrôlée (gasp)

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